Ombeline Masson est la fondatrice de la Maison des Pierres Blanches, un projet profondément humain, né du besoin de créer un lieu dédié à l’interruption de grossesse et au deuil périnatal.
Issue du management hôtelier et de la restauration, Ombeline a construit son parcours autour du sens de l’accueil, du service et du soin apporté aux personnes. Elle a souhaité mettre ces compétences au service d’un projet qui lui tiens à cœur. Suite à sa propre fausse couche, elle a pris conscience du manque d’accompagnement existant, alors même que ces situations concernent de nombreuses femmes chaque année.
Face à ce constat, elle a imaginé un lieu dédié, non médicalise, qui n’existe pas aujourd’hui, où les femmes peuvent se retrouver, se reposer et déposer ce qu’elles traversent. La Maison des Pierres Blanches proposera dans un premier temps des séjours libres semi-guidés, pensés comme des temps de pause et de ressourcement. Les femmes y seront guidées à travers un carnet d’activités, favorisant l’introspection, l’apaisement et l’expression personnelle. Afin d’élargir l’entraide et de reconnaître la pluralité des vécus autour du deuil périnatal, elles pourront être accompagnée d’un conjoint ou d’un proche.
Une offre signature viendra compléter ce dispositif : des séjours en pension complète, incluant des ateliers animés par des intervenants spécialisés. Écriture, musique, travail de la voix, mouvement corporel… autant de pratiques en lien avec le corps, les émotions et l’expérience féminine, pour permettre d’exprimer et comprendre ce qui a été vécu. Des ateliers de médiation artistique et de la sensibilisation en entreprise viendront compléter cette offre.
L’ouverture est envisagée à l’automne, autour du mois de novembre. Le projet se développera progressivement : la Maison des Pierres Blanches débutera avec deux chambres, avec l’ambition d’en proposer jusqu’à sept.
L’objectif du projet est clair : rompre l’isolement, permettre aux femmes de se rassembler et de s’exprimer autour d’une expérience commune et de comprendre qu’elles ne sont pas seules. En mettant des mots sur ce qui est vécu, en partageant et en étant accompagnées, elles peuvent avancer et faire place à ce qui a été traversé.